Dans le cadre du même projet que l’article précédent, j’ai également cherché à configurer certains paramètres du bios avec OM CLI.
Voici ce que ça donne
D’abord, pour activer VT Technologies, ces serveurs étant dédiés à terme à la virtualisation:
omconfig chassis biossetup attribute=cpuvt setting=enabled |
Ensuite, désactiver le PXE Boot sur les deux NIC onboard.
omconfig chassis biossetup attribute=dualnic setting=on |
Et enfin, configurer la séquence de boot pour démarrer en premier sur le lecteur optique.
omconfig chassis biossetup attribute=bootsequence setting=opticaldrive |
Une fois encore, je vous invite à chercher le Reference Guide pour l’Openmanage Command Line interface sur le site de Dell, où vous pourrez trouver toutes les options disponibles pour omconfig.
Pour un projet spécifique, j’ai été amené à chercher comment scripter la configuration du RAID sur un PERC (PowerEdge RAID Controller, controleur RAID des serveurs DELL).
Pour ce faire, il faut avoir installé OpenManage Server Administrator. Dans mon cas, j’ai installé Linux CentOS sur une clé USB bootable, sur laquelle j’ai ensuite installé Open Manage Administrator, cette clé étant utilisée à terme pour déployer une série de PowerEdge R710.
A noter que omreport et omconfig sont également disponibles sous Windows. Il est donc tout à fait possible de faire de même avec Windows.
Dans ce script, on commence par effacer la configuration existante:
omconfig storage controller action=resetconfig controller=0 |
On crée ensuite un RAID1 sur les deux premiers disques utilisant tout l’espace disponible:
omconfig storage controller action=createvdisk controller=0 raid=r1 size=max pdisk=0:0:0,0:0:1 name=system writepolicy=fwb readpolicy=ara |
Enfin, on assigne le troisième disque du serveur en tant que Hotspare dédié pour le RAID1 qu’on vient de créer:
omconfig storage vdisk action=assigndedicatedhotspare controller=0 vdisk=0 pdisk=0:0:2 |
Voici le script complet:
#!/bin/sh
#
# script de configuration RAID pour PERC utilisant Open Manage CLI
# Auteur: Akim Sissaoui
# Site web: http://www.superkikim.com
#
# Reset of the RAID Controller
echo -e "\n"
echo -n Resetting RAID Controller \>\>\>
omconfig storage controller action=resetconfig controller=0
# Creation of RAID1 with disk 0 and disk one, using the maximum avaialble space
# setting up read and write policies
echo -e "\n"
echo -n Creating RAID1 on disk 0 and 1 \>\>\>
omconfig storage controller action=createvdisk controller=0 raid=r1 size=max pdisk=0:0:0,0:0:1 name=system writepolicy=fwb readpolicy=ara
#Assigning dedicated hotspare
echo -e "\n"
echo -n Assigning disk 2 as dedicated hotspare \>\>\>
omconfig storage vdisk action=assigndedicatedhotspare controller=0 vdisk=0 pdisk=0:0:2 assign=yes |
Le guide de référence OMCLI (Open Manage Command Line Interface) est disponible sur le site de Dell avec un peu de recherche. Il explique toutes les commandes disponibles, entre autre, la commande permettant d’identifier le numéro du contrôleur
Qu’on soit pour ou qu’on soit contre, là n’est pas la question. Aujourd’hui, c’est une page de l’Histoire de l’informatique domestique qui s’est tournée. Steve Jobs s’est éteint à l’âge de 56 ans.
Je ne vais pas m’amuser à vous pondre un article décrivant son parcours et blablabla. Je pense que tous les gens qui savent qui est Steve Jobs savent plus ou moins ce qu’il a fait, et si ce n’est pas le cas, les articles à ce sujet sont légions.
Non. Aujourd’hui, je fais un court hommage a un homme, qui, comme d’autres, s’est trouvé au bon moment, au bon endroit, s’est entouré des bonnes personnes, et a inexorablement fait avancer l’informatique domestique. On peut polémiquer tant qu’on veut sur les méthodes, la morale, etc… Nous ne vivons pas dans un monde parfait, loin s’en faut. Il n’en reste pas moins que Steve Jobs, à l’instar de Bill Gates, Paul Allen, Michael Dell, et quelques autres dans le désordre, a grandement contribué à la démocratisation de l’informatique domestique et individuelle. Et pour ça, je lui rends aujourd’hui hommage. Il a également contribué, personne ne le contestera, à l’avènement des smartphones tels que nous les connaissons aujourd’hui.
Là encore, pour ou contre n’est pas la question. L’iPhone est ce qu’il est, la politique commerciale de Apple est ce qu’elle est. Mais le succès des produits induits par la gestion de Steve Jobs est indéniablement le fer de lance du marché des baladeurs et des mobiles d’aujourd’hui. Sans Steve, l’informatique et la téléphonie mobile n’en seraient pas où elles en sont. Sans Steve, Android n’existerait pas, Bada OS non plus. Sans Steve, nous serions encore coincés avec des vagues Symbian et autres émulateurs java inutilisables. Sans Steve, l’interface de Windows 7 ne serait pas aussi peaufinée qu’elle l’est aujourd’hui…
Sans Steve toujours, nous n’aurions certainement pas encore de magasins en ligne de musique tels que Qobuz, Amazon MP3, et les quelques autres (Bon, en Suisse, on est encore VRAIMENT à la traîne de ce côté-là).
Sans Steve, nous n’aurions pas des baladeurs MP3 aussi simples d’usage qu’ils le sont tous aujourd’hui, nous n’aurions pas de tablettes ergonomiques et conviviales, et nous n’aurions probablement pas de PC tout-en-un dont toute l’électronique est intégrée avec l’écran.
La liste est encore longue.
Alors aujourd’hui, avant de vomir sur ceux qui font hommage à Steve, regardez les gadgets qui vous entour, et dites-vous qu’on lui doit beaucoup. Après, si demain vous avez envie de cracher votre venin… N’hésitez pas… Il est toujours beaucoup plus facile de parler du négatif que de souligner le positif.
J’ai un compte ZoneEdit.com que j’utilise pour accéder facilement à mon réseau domestique. Jusque là, j’avais un routeur avec client ddns intégré. Ca fonctionne très bien, mais comme j’ai un serveur, et que j’ai commencé à déplacer tous les services dessus, je me suis penché sur la possibilité de faire les update ddns directement depuis mon serveur. Voilà ce que ça donne.
L’exécution se fait par
hote étant le nom cours, la zone étant paramétrée dans le script ci-dessous.
hote = nom d’une machine (par exemple www ou maison ou tintin)
zone = domaine.tld (par exemple mondomain.com ou chezmoi.fr ou milou.be)
Tous les commentaires dans le scripts son normalement suffisemment explicite. Mais si vous avez des questions, postez un commentaire. J’y répondrai volontiers.
#!/bin/sh
#
# script de mise à jour DDNS pour un compte zoneedit.com
# Auteur: Akim Sissaoui
# Site web: http://www.superkikim.com
#
# Exécution du script: ./ddns [hostname]
#
# ATTENTION: NE pas exécuter ./ddns [fqdn] mais bien ./ddns [hostname] avec le nom court du système.
#
# Si aucun hôte n'est spécifié, l'adresse IP sera adressée à toute la zone en @.domaine.dlt
# Indication des détails de votre compte zoneedit.com et adresse email pour la confirmation de mise à jour
USER=[nom d'utilisateur zoneedit.com]
PASS=[mot de passe]
ZONE=[domaine.tld]
EMAIL=[votre adresse email]
# Constantes nécessaires pour l'enregistrement des messages de retour
TMP1=/tmp/ddns_tmp1
TMP2=/tmp/ddns_tmp2
# Récupération de l'adresse IP actuelle
currentip=`wget -O - -q whatismyip.org`
# Création de la fonction de mise à jour du DynDNS chez Zoneedit.com
updateddns() {
# Envoie de la mise à jour pour le hôte indiqué et envoi d'un email de confirmation
wget -O $TMP1 --http-user=$USER --http-passwd=$PASS --no-check-certificate "https://dynamic.zoneedit.com/auth/dynamic.html?host=$1.$ZONE"
echo ZoneEdit.com - Mise à jour DDNS > $TMP2
echo Heure: `date '+%T - %e %B'` >> $TMP2
echo Hôte: $1 >> $TMP2
echo Zone: $ZONE >> $TMP2
echo IP: $currentip >> $TMP2
cat $TMP1 >> $TMP2
cat $TMP2 | mail -s "ZoneEdit.com - Mise à jour pour $1.$ZONE" $EMAIL
rm -f $TMP1 $TMP2
}
# Vérification et si nécessaire création de la constante /tmp/myip contenant l'adresse IP publique
# et exécution immédiate de la mise à jour
if [ ! -f /tmp/myip ]
then
echo $currentip > /tmp/myip
updateddns $1
echo "Il semble que c'était la première exécution. La mise à jour a été demandée et la constante crée."
exit
fi
# Vérification de la date de création de la constante myip (recréée à chaque exécution). Si moins de deux minutes, abandon du script
lastcheck=`date -ur /tmp/myip +%s`
frequency=$(( `date -u +%s` - $lastcheck ))
if [ "$frequency" -lt "120" ]
then
echo "Dernière vérification il y a moins de deux minutes. Patientez un peu avant de
recommencer afin d'éviter d'attirer les foudres de whatismyip.org"
exit
fi
# Vérification de l'IP et comparaison à l'IP précédemment enregistrée. Si l'IP a changé, on recrée la constante /tmp/myip avec la nouvelle IP, et on demande l'update de zoneedit.com
if [ "$currentip" != "`cat /tmp/myip`" ]
then
echo "L'IP a changé. La mise à jour va être effectuée"
rm /tmp/myip
echo $currentip > /tmp/myip
updateddns $1
echo "Mise à jour effectuée"
else
echo "L'adresse IP n'a pas changé. La mise à jour n'est pas nécessaire"
rm /tmp/myip
echo $currentip > /tmp/myip
fi |
Par défaut, le fichier /var/log/cron.log n’existe pas.
Auparavant, on aurait juste fait une édition du fichier syslog.conf pour l’activer. Mais la structure dans Ubuntu a changé (je ne sais pas depuis quelle version, je débarque sur Ubuntu (Linux Mint 11 à vrai dire).
Ubuntu travaille maintenant avec des fichiers de configuration « default » ou « custom » qui sont insérés dans les fichiers « officiels » de configuration utilisé par l’application. Ceci permet d’éviter l’édition du fichier original de configuration. Pas si bête.
D’abord, dans Ubuntu 11, on n’utilise pas syslog mais rsyslog. Fallait le savoir. On retrouvera donc le fichier .conf (qu’on ne toucher pas) dans /etc/rsyslog.conf et le fichier de configuration par défaut dans /etc/rsyslog.d
nano /etc/rsyslog.d/50-default.conf |
Puis on enlève le « # » devant la ligne
#cron.* /var/log/cron.log |
On redémarre ensuite syslog et cron (pas sûr que ce soit nécessaire le redémarrage de cron. Mais ça mange pas de pain)
service rsyslog restart
service cron restart |
Et voilà… On a un fichier /var/log/cron.log qu’on va pouvoir observé le temps de vérifier qu’il est actif avec
tail -f /var/log/cron.log |
Bien sûr, si vous avez une seule commande cron toutes les 24h, vous risquez pas de voir beaucoup d’action … N’avez qu’à alors faire un cat le lendemain pour voir si il y a des inscriptions dans le fichier log.
Aaaah le Tessin, ses montagnes
, ses routes
, ses virages
, ses chataignes… 
Ce week-end, je suis allé au Tessin. Une première en moto. Bon, je me suis décidé tard… Samedi à 17h00 j’ai mis les bouts, depuis Siviriez. Vu l’heure, je me suis pas amusé à prendre le Châtelard et le Jaun. Hop, autobeurk direction le Grimsel, que j’ai passé au début du crépuscule. Magnifique. Froid, mais magnifique. Arrivé en bas, avant d’attaquer le Nuffenen, je m’arrête, j’enfile un pull. Non parce que 10°C en tenue ventilée, c’est dur… Même avec les poignées et la selle chauffante.
J’ai passé le Nuffenen à la fin du crépuscule… Beau aussi, mais on est content d’arriver en bas juste avant la nuit complète. Parce que deviner les virolos dans le noir, c’est pas tètè. Surtout que mon phare est un peu bas (si si, l’expert l’avait bien dit à la dernière expertise), alors c’est seulement quand j’arrive au virage que je sais qu’il est là… Bon pas grave, on y va pas trop fort. Ça serait con de se foutre en bas en pleine nuit. Enfin. ça serait con de se foutre en bas tout court.
Bref. Dernier bout d’autobeurk. Je m’arrête pour faire le plein, et j’en profite pour appeler un hôtel près de ma destination pour savoir s’ils ont de la place. Ouf. Reste une chambre. Je réserve. Il est 20h30, j’envisage d’arriver à 21h30. Retour sur l’autobeurk, sortie à Lugano, direction Mugena, où je vais passer la nuit, et accessoirement m’en mettre plein la pense.
La route en direction du Haut Malcantone est superbe… Rien de comparable dans mes tiroirs à souvenir. Un virage après l’autre. Mais vraiment juste après l’autre… Il n’y a pas 100m entre les virages. Et ça s’enchaîne sur deux kilomètres. Un moment intense. Qui plus est de nuit…
Arrivé à l’hôtel Il Castagno à Mugena à l’heure prévue. Je vais mettre mon barda dans la chambre, me change pour être plus à l’aise, et je passe au dans la salle à manger. Saison de la chasse oblige, je n’hésite pas, et prends le menu du chef. J’ai mangé comme un roi. Je dois avoué que je ne sais même pas quoi. Mon italien est assez limité. Peut-être du chamois. C’était excellent. Et que dire de la mousse de châtaigne…
Le lendemain, réveil à 8h30. Faut pas pousser, c’est dimanche… Petit dèj. à 9h00, puis doucement, départ pour Breno. Ce n’est pas bien loin. 10 minutes environ. Là, je pose à la moto, et je change de tenue. Vive les coffres. Pantalon et chaussures de marche, bâtons, casquette, t-shirt en acrylique, quelques sous dans les poches, on ferme la moto, et c’est parti, direction Miglieglia. 45 minutes de marche à travers les bois, la châtaigneraie, le long des ruisseaux, et un peu le long des routes. Le Tessin c’est beau, mais il ne faut pas se fier à sa vue. En effet, lorsqu’on aperçoit son but en face de soi, et que celui-ci semble tout proche, il n’en est rien. C’est un leurre. Car en vérité, il reste 3 vallons ou fossés profonds à contourner, et alors qu’on pensait en avoir pour 10 minutes, il nous en faut encore au moins 30…
Enfin, j’arrive à Miglieglia où je saute dans une cabine prête pour le départ de 10h30, non sans avoir signifié que j’étais seul, et pu passer devant une grande famille de touristes anglais qui tergiversait à chercher comment dire ce qu’ils voulaient, et qui finalement ont proposés de prendre la cabine suivante vu que celle(s)-ci étai(en)t plaine(s)… oui parce que au Tessin, les téléphériques sont composés de trois cabines
Du moins pour rejoindre le Mont Lema. Le Monte Lema est un point de vue magnifique sur les Alpes tessinoises et au-delà d’un côté, et le Tessin et l’Italie de l’autre.
Arrivé en haut, je me mets directement en route en direction du Monte Tamaro. Dans un premier temps, c’était mon objectif. Mais pour des raisons de timing (je ne voulais pas arriver à la maison à 23h00 dimanche soir), j’ai choisis en cours de route de modifier mon itinéraire. La traversée entre le Monte Lema et le Monte Tamaro se fait sur la crête de la chaîne de montagne. Par moment, celle-ci est plutôt étroite, mais l’ensemble du chemin est assez agréable, avec toutefois de jolies montées et de belles descentes qui font travailler les cuisses histoire qu’on s’en souvienne le lendemain.
Pause à l’Alpe Agario où se trouve une petite cabane où une âme bienveillante apporte régulièrement dans la journée des boissons en self-service
Après avoir avalé une limonade et une eau minérale, je repars et monte en direction du Monte Gradiccioli. Arrivé presque en haut, je prends le temps de réfléchir à mon timing, et c’est alors que je décide de faire demi tour, pour redescendre sur Breno plutôt que de descendre jusqu’à Rivera pour prendre le train, puis le bus, et arriver plusieurs heures plus tard à la moto…
Nouvel arrêt à l’Alpe Agario, et je me mets en route en direction de Vezio. Commence alors une descente de 2h00 jusqu’à Breno. Très vite, les prairies et les arbres reprennent du terrain. Enfin de l’ombre et de la fraicheur. Le soleil, extrêmement généreux ce week-end, fait reigner sur les hauteurs une chaleur brûlante… La descente à travers les forêts était un véritable bonheur.. Sauf peut-être pour les cuisses, encore une fois… ça aussi, elles s’en souviennent. En cours de route, quelques fontaines d’eau bien fraîches me permettent de m’abreuver. Puis enfin, après 1h15 de descente à travers les alpages, les premiers signes d’urbanisme m’indiquent que je touche au but. Plus qu’une bonne demi-heure jusqu’à Breno, encore une fois, à travers les châtaigneraies.
Ca Y est… J’arrive à Breno. Le panneau m’accueil comme un trophée, récompensant mon périple… La moto… Bientôt… Au bout de la rue… Yes ! Je la vois… C’est elle… fidèle au poste…. rraaaaaaaaaah…… ENFIN ….
J’ouvre les valises, sors mes sacs, sors des sous-vêtements secs… (ben oui… pas que je me suis pissé dessus, mais j’ai perdu plusieurs litres d’eau à travers mes pores sur le chemin…), me change sous mon linge, me repose, savoure ce moment intense qu’est l’ »après-l’effort »… Puis je refais mon paquetage, range tout dans les valises de la moto, puis je remonte sur ma monture… Et là… Le souvenir des 4h30 de route de la veille envahit mes hanches… Hé oui… J’ai une monture large… et mes hanches ne la supportent plus après les heures de la veille… Je suis parti pour une heure de douleurs intenses. Heureusement, je sais que ça passe après ce temps… Donc je prends mon mal en patience, et me mets en route.
J’ai décidé de rentrer par le Simplon. Je redescends alors en direction de Lugano, et prends la direction de Locarno… Bouchons… bouchons… bouchons… sur la cantonale… Quel chance d’être en moto
Même avec mon char d’assaut, j’arrive assez facilement à dépasser les files en mouvement léger. Arrivé à Locarno, je prends la direction de Domodossola, et là…. mes aïeux… Je ne suis pas au bout de mes bonnes surprises… Une route… De toute beauté. Des virages, encore, et toujours, un décor pittoresque au possible, peu de trafic, et alors qu’on se croit perdu au milieu de rien, on arrive à Santa Maria Maggiore, une petite bourgade pleine de vie et de touristes… puis de nouveau, le désert montagnard…
arrivé proche de Domodossola, et je me mets en route pour le Simplon. Un peu par réflexe, je suis le panneau « Simpione », et lorsque je réalise, bien plus tard, que c’est le nom italien du Simplon, je me dis que j’ai bien fait
.
Encore une fois, une surprise de taille: Une route superbe, agréable, des décors somptueux, et tout ça n’a rien à voir avec ce que j’ai déjà fait la veille et dans la journée… En 24h, j’en ai pris plein la vue… J’arrive enfin à Brig. Il est autour de 19h00. Plus la force ni la patience de faire le Nuffenen et le Grimsel pour rentrer. Je me dirige vers Viège, Sierre, et je fais le reste de la route par l’autoroute…
C’était un week-end bien rempli…
Quand on a besoin d’une appliance, elle est souvent fournie au format OVA.
OVA est simplement une compression contenant un fichier OVF, étant la configuration de machine virtuelle, et un fichier VMDK, qui, semble-t-il, n’est pas au même format que le format VMWare… Je n’ai pas essayé.
Quoi qu’il en soit, VMWare Player n’est pas capable d’ouvrir un OVA ni un OVF. La solution réside dans l’outil ovftool qui est installé avec VMWare Player. Celui-ci est aussi bien sur Windows que sur Linux. Mais ici je ne parlerai que de Linux. Messieurs les windoziens, je vous laisse adapter le texte.
Ouvrez le fichier OVA avec un lecteur d’archive. Décompressez le fichier OVF et le fichier VMDK contenu. Ceux-ci doivent se trouver dans le même dossier.
Ensuite, dans un terminal, exécutez la commande suivante:
/usr/lib/vmware/ovftool/ovftool [fichier.ovf] [fichier.vmx] |
Attention: Le disque vmdk va être copié et décompressé. Il vaut mieux donc avoir la place libre sur le disque, sinon c’est l’échec.
Après cette opération, il ne reste plus qu’à ouvrir le fichier VMX dans VMWare Player.
J’ai résolu mon problème de mise en veille avec Linux Mint 11, à force de googliser…
L’ordinateur en question est un HP Pavillon serie g (g7). J’ai pu constater que les solutions peuvent dépendre du matériel.
Editer le fichier /etc/default/acpi-support
sudo nano /etc/default/acpi-support |
rechercher (ctrl-w) la ligne
La remplacer par
On sauve (ctrl-x -> o (pour oui)) et elle est belle.
Pour ma part ça a résolu le problème. Toutefois je fais face à un piège: La luminosité de mon écran est à 0 quand je reviens de mise en veille. Et quand je dis 0, c’est 0. L’écran est noir. Je dois appuyer sur la touche de luminosité pour résoudre le problème.
Je cherche une solution plus pratique que je mettrai dans le prochain article.
Après l’installation de Linux Mint 11, la mise en veille prolongée (Hiberner, Hibernate) ne conctionne pas. Ou plutôt le retour de mise en veille prolongée… Pour résoudre ce problème, éditez le fichier suivant:
sudo nano /etc/initramfs-tools/conf.d/resume |
Remplacez
RESUME=UUID=[swap partition UUID] |
par
RESUME=/dev/disk/by-uuid/[swap partition UUID] |
Sauvegardez le fichier, et lancez:
Question de syntaxe…
Par contre j’ai pas encore résolu le problème de mise en veille (suspend)
Tout le monde le sait (ou presque), Sony s’est fait hacker son Playstation Network au mois d’avril. Ils ont alors changé tous les mots de passe. Comme beaucoup de joueurs, lors de ma prochaine connexion, j’ai procéder au changement de mot de passe. Malheureusement, je n’ai pas noté ce mot de passe tout de suite. Pas de souci, le lien « Mot de passe oublié » est là pour ça.
Que Neni… Depuis des mois, lorsque je clique sur ce lien, en tous cas depuis la Suisse, j’obtiens un message multilingue indiquant que le service est en maintenance…
Sur le site d’assitance PSN, il ya plein d’articles à propos du changement de mot de passe. Tous ramène au « Mot de passe oublié », et finissent donc par m’emmener sur le terrain de la maitenance. Youhoouuu..
Aujoud’hui, las d’attendre que la « maintenance » annoncée se termine, je décide d’appeler la hotline. Ca fait maintenant 1 heure et 10 minutes que j’ai la même musique en boucle, avec régulièrement la voix d’un homme qui m’annonce que « Veuillez vous patienter, la prochaine ligne qui se libère est réservée pour vous ». Ben voyons, tu m’en diras tant…
Il y a 10 minutes, je décide d’aller voir du côté de la communauté, en me disant « on va bien voir si sur le forum je peux obtenir de l’aide… ». Mais c’était avoir trop d’espoir. Car sans mot de passe, pas de login. Et si j’essaie de créer un nouveau compte playstation, que se passe-t-il ? je vous le donne en mille: Maintenance en cours.
En gros, on peut donc dire que depuis le mois d’avril, la Suisse a été éradiquée du Playstation Network. Fantastique….
Il me restait un espoir, bien mince je vous l’avoue… Le lien « Plainte » en bas de l’écran. Hé bien… il ne mêne nulle part. Enfin si… Sur la page d’accueil du support. Super …
Mais de qui se moque-t-on ?
Moi je propose que les banques suisses gèlent les avoir de Sony jusqu’à ce que le problème soit résolu. Comment ? pas possible ? ha… bon